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Vous voulez devenir INGÉNIEUR ? VÉTÉRINAIRE ? CHERCHEUR ?

Vous aimez la biologie et/ou la géologie ?

Un enseignement sur 2 ans préparant aux concours de grandes écoles, avec de très bons résultats d’intégration chaque année.

 

Qu’est-ce qu’une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles ?

Plaquette de présentation de la prépa BCPST

 

Présentation de la section BCPST :
Une journée en BCPST :

Vous êtes passionné de biologie ? fasciné par les géosciences ?

Vous adorez les animaux ? Pratiquez l’équitation depuis votre plus jeune âge et vous ne vous imaginez que vétérinaire équin ?

Vous voyez grand et vous voulez sauver la planète ? nourrir l’humanité ? transformer l’agriculture ? mieux gérer les ressources ? préserver la biodiversité ?

Vous aspirez à sillonner les campagnes françaises et désirez mettre vos compétences de vétérinaire au service des éleveurs à toute heure du jour et de la nuit ?

Vous rêvez d’un métier au contact avec la forêt ? les cultures ? la nature ?

Vous avez entendu parler de l'initiative "one health" et vous voulez vous y engager ?

Vous croyez que le numérique peut améliorer les techniques agricoles et vous voulez être un acteur dans ce domaine ?

Vous voulez concevoir la préparation d’aliments de meilleures qualités diététiques et gustatives dans le respect des normes environnementales ?

Vous êtes curieux de tout, enthousiaste et ouvert mais vous n’avez vraiment pas du tout de projet professionnel ?

Ingénieur, chercheur ou vétérinaire sont les professions très polymorphes que vous pourrez exercer après une CPGE BCPST (Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles filière Biologie Chimie Physique Sciences de la Terre) suivie une Grande École.

Découvrez sur cette page les écoles qui vous attendent et les métiers auxquels elles vous préparent.

Un très grand nombre d’écoles…

La classe préparatoire BCPST permet aux étudiants de préparer différents concours d’entrée à des Grandes Ecoles.

À l’issue de ces concours, en fonction de leurs vœux et de leurs résultats, ils peuvent poursuivre leurs études dans une Grande École comme :

 

  • Pour savoir ce qu'est une Grande École, visualisez la vidéo « Une Grande École c'est quoi exactement ? » réalisée par la Conférence des Grandes Écoles (CGE).

 

Les années d’étude en Grande École sont en général très riches socialement et permettent de s’engager dans de nombreuses associations sportives et culturelles, de s’investir dans des activités bénévoles, de préparer des évènements ou de s’initier au monde du travail grâce aux junior entreprises par exemple. Les Grandes Ecoles disposent toutes d’un BDE (Bureau des Elèves) et d’un BDS (Bureau des Sports).

 

Toutes les écoles d’ingénieur proposent dans leur formation des caractéristiques nécessaires à l’accréditation de leur diplôme par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI).

  • Pour en savoir plus sur la CTI consultez son site.

Pour cette raison, de nombreux points communs existent dans les formations de ces écoles : organisation en semestre, stages à l’étranger, année de césure, projets, passerelles, niveau d’anglais minimal à valider par un test TOEIC en fin de cursus…

Le cursus ingénieur se déroule sur trois années. Dans la plupart des écoles, la 1re année (L3) est généraliste et pluridisciplinaire), la 2e année (M1) est une année de pré-spécialisation, la 3e année (M2) est l’année de spécialisation. Les années sont découpées en semestres (S5 à S10). Il est souvent possible d’effectuer un ou plusieurs semestres dans une université partenaire en France ou à l’étranger.

 

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La formation peut être prolongée par un doctorat ; il s’effectue dans un laboratoire de recherche rattaché à une école d’ingénieur ou à une université.

Une année de césure (très souvent à l’étranger) est possible entre la 2e et la 3e année. Les étudiants interrompent alors leurs études académiques pendant un an le temps d’un ou plusieurs stages en entreprise, ou d’une activité de volontariat dans un organisme. Cette année leur permet de préciser leur projet professionnel et de mieux choisir leur spécialité en M2.

De nombreux stages rythment la formation : en première année (L3) un stage dit « ouvrier » de quelques semaines, en 2e année (M1) un ou plusieurs stages de plusieurs semaines et en 3e année (M2) un stage de fin d’étude de 6 mois validé par un Projet de Fin d’Etudes (PFE).

Certains de ces stages doivent être effectués à l’étranger.

Des semestres complets peuvent/doivent également être faits à l’étranger dans des écoles ou des universités partenaires.

Certaines écoles (Agro Sup Dijon, ENGEES, ENTPE) proposent des statuts d’étudiant fonctionnaire : l’étudiant s’engage alors à travailler (en général 8 ans) pour des employeurs publics, Il est rémunéré (1500-1700€ bruts) pendant sa formation.

D’autres écoles ont mis en place des formations en apprentissage : les étudiants couplent leurs études avec une expérience professionnelle en entreprise. Ils bénéficient d’un aménagement de leur scolarité.

 

Les écoles qui recrutent sur le CONCOURS A-BIO

Le concours A-Bio est la plus grosse banque en termes de places (un millier). Les écoles du concours A-Bio sont essentiellement destinées aux élèves issus des CPGE BCPST, elles délivrent des diplômes d’ingénieur principalement dans les domaines de l’agronomie et de l’agro-alimentaire. Elles sont plutôt généralistes et permettent ainsi le suivi de cursus très diversifiés.

En 2020 : 2989 candidats, 2258 classés, 978 places, 952 places pourvues.

carteCliquez sur la carte pour localiser les différentes écoles et obtenir davantage d’informations sur chacune d’elles.

Les écoles du CONCOURS G2E

Les formations proposées par les écoles du concours G2E sont en général liées aux sciences de la Terre, à la gestion des ressources, aux problématiques environnementales, à l’aménagement du territoire. Certaines écoles du réseau Polytech recrutent aussi sur cette banque.

En 2020 : 1588 candidats, 1195 classés, 222 places

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Les écoles d’ingénieur généralistes qui recrutent quelques élèves de BCPST

Certaines écoles d’ingénieur, dont de très prestigieuses, qui recrutent essentiellement les élèves issus des autres CPGE scientifiques, ouvrent quelques places aux étudiants issus de BCPST.

Il s’agit de l’école Polytechnique (l’X), de Centrale Supelec, de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC), de l’ESPCI, de Chimie Paris Tech, des écoles nationales de chimie de Lille, Montpellier, Nancy, de l’ENSCPB (Bordeaux), de l’école Phelma à Grenoble (parcours procédé matériaux), de 3 écoles du groupe Mines Telecom (Douai, Albi, Alès)

Ces écoles n’utilisent pas toutes les mêmes banques de concours pour sélectionner les candidats.

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Les écoles du CONCOURS A-Polytech

Les très nombreuses écoles de la banque A-Polytech offrent 125 places aux candidats issus de BCPST dans certains de leurs cursus spécialisés (biotechnologie, génie biomédical, génie biologique…). Pour chaque école le nombre de places mises à disposition de ces candidats n’est pas très élevé. Toutefois, ces écoles recrutent des candidats en général moins bien classés que ceux intégrant les écoles du concours A-Bio.

En 2020 : 1829 candidats, 1353 classés, 125 places, 106 places pourvues

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Les écoles du GROUPE INSA

4 écoles du groupe INSA recrutent, sur dossier et entretien, un très petit nombre d’étudiants de BCPST. Ils rejoignent alors les promotions d’étudiants qui ont intégré ces écoles après le bac et y ont déjà effectué 2 années d’études.

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Le concours A-ENV constitue la principale voie d’accès aux écoles nationales vétérinaires françaises. Les 4 écoles (ENV Alfort, ONIRIS (Nantes), VetAgro sup (Lyon), ENV (Toulouse)) préparent au diplôme de docteur vétérinaire.

La formation dure 5 ans. Les 4 premières années, dans lesquelles s’insèrent différents stages, constituent un tronc commun. En cinquième année, ou année d’approfondissement, les étudiants opèrent obligatoirement un choix entre 6 filières : animaux de production, animaux de compagnie, équidés, santé publique vétérinaire, recherche, industrie.

La formation peut être ensuite complétée par un 3e cycle de spécialisation : internat (1 an) et résidanat (3 ans).

En 2020 : 2013 candidats, 629 classés, 462 places.

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Il s’agit d’écoles très prestigieuses et difficiles d’accès. Elles préparent aux métiers de l’enseignement et de la recherche.

Un concours spécifique (le concours ENS) permet d’y candidater.

Le cursus de 4 ans conduit à l’obtention d’un diplôme de l’établissement. Il est très souvent suivi par la préparation d’une thèse de doctorat, qui conduit au titre de Docteur. Il est possible ensuite de candidater à un poste d’enseignant ou d’enseignant chercheur.

Rappelons qu’il est également possible d’effectuer une thèse de doctorat après un diplôme d’ingénieur, ou après une formation universitaire (M2).

Les élèves acceptés sur concours ont un statut de fonctionnaire et sont salariés.

Il est également possible de candidater sur dossier pour suivre la même formation. Toutefois, les étudiants ainsi recrutés n’ont pas le statut de fonctionnaire et ne sont pas salariés.

Les 3 ENS ont un département de Biologie, les ENS Lyon et Ulm proposent également un département de Sciences de la Terre.

En 2020 : 795 candidats, 270 classés, 63 places

  • Une vidéo sur le département des géosciences de l’ENS Ulm

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…Pour une grande variété de métiers

Ingénieur

« Ingénieur » n’est pas un métier mais un titre. Il existe un très grand nombre de métiers associés à ce titre. Cette diversité résulte d’une part de celle des domaines dans lesquels un ingénieur peut travailler mais aussi de celle des missions qui peut lui être confiées : conception ou amélioration de produit, management, encadrement… Les domaines d’activité des ingénieurs issus des CPGE BCPST sont en particulier ceux de l’agronomie, de l’industrie agroalimentaire, de l’environnement, de la gestion des ressources naturelles, de l’aménagement du territoire, mais pas seulement. La grande mobilité est une caractéristique de cette profession : au cours de sa carrière, un ingénieur peut exercer une grande variété de fonctions.

  • Vous trouverez sur ce lien des fiches métiers présentant des fonctions accessibles aux ingénieurs et vétérinaires diplômés des écoles accessibles après une CPGE BCPST : sélectionneur végétal, ingénieur forestier, ingénieur recherche et développement en industries agroalimentaires...
    Très bien faites, ces fiches synthétiques présentent pour chaque métier les activités quotidiennes, les compétences et les appétences requises, des exemples d’entreprise, les perspectives d’évolution, des témoignages vidéo ainsi que la liste des écoles et des spécialisations qui permettraient d'accéder à ce métier.

Vétérinaire

Exercer le métier de vétérinaire est très souvent un rêve d’enfant, associé à un grand intérêt pour les animaux de compagnie ou les équidés. Il existe pourtant un très grand nombre de façons d’exercer ce métier, en particulier dans le milieu rural qui souffre d’une carence de vétérinaires et d’une diminution du nombre de vétérinaires pour animaux de rente (consulter le très complet atlas démographique de la profession vétérinaire 2020).

  • L’ordre national des vétérinaires a produit une vidéo présentant différents métiers de vétérinaire (vétérinaire équin, vétérinaire pour animaux de compagnie, vétérinaire rural mais également vétérinaire dans l’industrie du médicament, vétérinaire inspecteur de la santé publique ou encore vétérinaire exerçant dans la recherche scientifique)

Les métiers de la « recherche »

Un chercheur est un scientifique de haut niveau qui recherche, expérimente et tente de faire progresser sa discipline. « Faire de la recherche » peut prendre différentes formes en fonction du domaine dans lequel les recherches s’inscrivent et de l’établissement au sein duquel le chercheur travaille. Les étudiants issus de BCPST qui se destinent à la recherche ont généralement une appétence pour les domaines liés de près ou de loin aux sciences de la vie et de la terre (biologie, biochimie, biotechnologie, agronomie, géosciences, environnement, climat…)

Dans des établissements publics comme le CNRS, l’Inrae, l’Inserm, le CEA, l’Institut Pasteur, l’Ifremer, l’ADEME, l’ONF… ou dans des établissements de l’enseignement supérieur comme les universités ou les écoles d’ingénieur, les chercheurs réalisent et interprètent des expériences en vue de faire progresser les connaissances dans leur domaine. Leurs recherches débouchent souvent, à plus ou moins long terme, sur des applications.

Les départements « recherche et développement » des entreprises privées ont pour objectif la conception ou le développement de nouveaux produits ou de nouveaux procédés.

La frontière entre les différents types de recherche est poreuse et la communication des résultats favorise l’échange, la progression, l’émulation, le challenge.

Les chercheurs sont en général diplômés d’une école d’ingénieur ou titulaires d’un master 2 (bac +5) et ont prolongé leurs études par la préparation d’une thèse de doctorat (bac +8) fréquemment suivie d’un post-doctorat. Les étudiants de BCPST qui souhaitent se lancer dans des activités de recherche peuvent donc choisir un cursus ingénieur suivi d’une thèse ou intégrer une Ecole Normale Supérieure. Il est également possible de réaliser des activités de recherche à partir d’un diplôme de vétérinaire.

  • Plus d’informations sur la fiche métier « chercheur/chercheuse » du site du CIDJ.

 

 

 

 

 

Une formation pédagogique très équilibrée

·       Un suivi pédagogique attentif aux étudiants est réalisé dans une ambiance à la fois dynamique et rassurante d’une classe, dans la continuité du cursus de lycée

·        Les Sciences de la Vie et de la Terre, les Sciences physiques et chimiques, les Mathématiques s’enseignent à parts égales, exigeant un apprentissage approfondi et régulier.

   Le Français, les Langues Vivantes, la Géographie assurent une culture élargie et une part importante de la réussite.

   L’Informatique complète la formation. Les TIPE (Travaux d'Initiative Personnelle Encadrés) permettent la réalisation d’un projet de recherche comportant une approche expérimentale.

·        Les travaux écrits développent l’esprit de synthèse et les qualités de rédaction.

   Les interrogations orales hebdomadaires (colles) et l’enseignement littéraire favorisent l’aisance orale.

 

Pour en savoir plus, consultez le site prepas.bio.org.

 

Choix des spécialités de première et terminale

L’entrée dans une BCPST suppose d’avoir acquis au lycée de solides compétences en Maths, Physique-Chimie et SVT (ou Biologie-Ecologie en lycée agricole). Le choix de ces trois spécialités en première est donc fortement recommandé.

Concernant la Terminale, dans la mesure où seules deux spécialités sont possibles, le choix est cornélien. Trois doublettes sont envisageables : Maths - SVT (ou Biologie-Ecologie), Maths - PC et PC - SVT (ou Biologie-Ecologie).

Si la doublette PC - SVT (ou Biologie-Ecologie) est choisie, il est fortement recommandé d’y ajouter Maths complémentaire. Si la doublette Maths - SVT (ou Biologie-Ecologie) ou Maths - PC est choisie, il est possible d’y ajouter l’option Maths expertes, mais ce n’est pas indispensable.

En dehors de ces trois doublettes, les autres choix de spécialités seront des candidatures atypiques qui, si elles se présentent, seront étudiées en commission, mais qui ne peuvent pas raisonnablement être conseillées aux élèves.

Le choix de la doublette PC - SVT (ou Biologie-Ecologie) sans y ajouter Maths complémentaires sera également considéré comme une candidature atypique à déconseiller.

 

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attentionRemarque concernant les Maths :

  • C’est la matière dans laquelle les lacunes sont le plus difficile à combler, c’est pourquoi quelle que soit la doublette choisie, une exigence très forte portera sur les résultats en Maths.
  • Volume horaire en première : 4h par semaine avec la spécialité Maths
  • Volume horaire en terminale :
    • 3h par semaine avec l’option Maths complémentaires
    • 6h par semaine avec la spécialité Maths
    • 9h par semaine avec la spécialité Maths et l’option Maths expertes
     
Quelles sont les qualités à avoir pour réussir en BCPST ?
  • Avoir du goût pour les SVT. Une forte appétence pour les problèmes du vivant est indispensable pour intégrer une BCPST.
  • Avoir de l’aisance en Maths et en PC. La maitrise du calcul et du raisonnement est un prérequis incontournable.
  • Avoir des qualités d'expression à l'écrit et à l'oral pour développer un raisonnement logique et cohérent et savoir communiquer.
  • Avoir une réserve de temps de travail par rapport à la terminale. Cela est nécessaire pour absorber la forte augmentation de la charge de travail.
  • Être organisé pour anticiper et travailler le plus efficacement possible. Les connaissances doivent être acquises sur le long-terme (réviser un DS à la dernière minute est inutile et improductif).
  • Être prêt à être régulièrement évalué à l'oral et à l'écrit et à ne pas toujours obtenir de très bons résultats lors des khôlles (interrogations orales) et DS de type concours hebdomadaires. Ces types d'évaluation seront nouveaux pour vous, et il est normal de ne pas immédiatement les réussir. De plus, vous serez en classe avec les meilleurs élèves de votre région, il est donc fort possible que vous ne soyez plus parmi les premiers.
  • Être enthousiaste, motivé, avoir envie de travailler avec d'autres étudiants pour progresser et s'entraider (préparation des khôlles, des DS, travail en groupe en TP et en TIPE).

Cette page recense les questions fréquentes posées lors des JU et des portes ouvertes au lycée Jean Rostand

 

1-Quelles spécialités faut-il choisir en classe de première et en classe de terminale ?

Il faut nécessairement préparer un bac général.

En classe de première, les spécialités SVT (biologie/écologie en lycée agricole), mathématiques et physique chimie sont fortement recommandées.

En classe de terminale (bac général non agricole), il est conseillé de choisir parmi les trois propositions suivantes :

  • spécialités SVT et mathématiques ;
  • spécialités physique chimie et mathématiques ;
  • spécialités SVT et physique chimie et obligatoirement l’option mathématiques complémentaires, pour ce dernier choix, le niveau en mathématiques doit être excellent.

Dans le cas de la préparation d’un bac général agricole, les choix conseillés en classe de terminale sont les mêmes, excepté la spécialité biologie/écologie qui remplace la spécialité SVT.

 Consulter l’onglet « Admission » pour davantage de précisions.

 

2- Quelles moyennes faut-il avoir dans les différentes matières en classe de première et en classe de terminale ?

La classe préparatoire BCPST est une section avec une forte orientation scientifique ; les moyennes en SVT, mathématiques et physique chimie doivent être très correctes et sont en général, pour les derniers candidats admis, aux alentours de 14/20. Un bon niveau en français et en anglais sont également attendus. De plus, les appréciations des enseignants permettent de juger du sérieux, de l’implication et de la motivation du (de la) candidat(e).

 

3- Quel est le pourcentage de dossiers retenus par rapport aux dossiers présentés ?

À l’issue de la commission de recrutement 2020,  550 dossiers ont été retenus et classés sur 1293 proposés sur « Parcoursup », soit un pourcentage de dossiers sélectionnés de 43%. À la suite de la phase d’admission, une liste de classe de 48 étudiants a été établie à partir des 550 dossiers retenus. L’étudiant de la classe le moins bien classé était 389e.

 

4- Quelle est l’origine géographique des candidats retenus ?

Tous les dossiers sont examinés, quelle que soit leur origine géographique. La classe est finalement constituée très majoritairement d’étudiants du Grand Est. Les candidats des autres régions  préfèrent souvent choisir une préparation plus proche du domicile familial.

 

5- Quels sont les taux de réussite aux concours ?

Tous concours confondus, le taux de réussite était de 97 % en 2020, de 100 % en 2019 et de 95 %. en 2018.

Pour les écoles vétérinaires, ce taux au lycée Rostand est de 54% en 2020 (23% au niveau national), 55% en 2019 (23,5%) et 40% en 2018 (22%).

 

6- Est-il possible de redoubler ?

Le redoublement n’est pas permis en première année. En seconde année, les étudiants peuvent le demander. Il est accordé ou refusé par l’équipe pédagogique selon les résultats de l’année, aux concours et la motivation.

 

7- Quel est le pourcentage des étudiants qui passent en seconde année ?

Sur les 48 étudiants en début d’année, il arrive que certains quittent la préparation très rapidement. En fin d’année, d’autres choisissent de se réorienter. En moyenne, 80 % des étudiants de première année poursuivent en seconde année.

 

8- Peut-on se réorienter si la filière ne convient pas ?

Compte tenu de la densité et de la diversité des enseignements, une réorientation est très facile. Une convention avec l’Unistra (« Université de Strasbourg ») permet l’attribution d’ECTS sur avis du conseil de classe et autorise les étudiants à intégrer la Licence Sciences de la Vie en L2 (suite à la BCPST1) ou en L3 (suite à la BCPST2). Après une BCPST1, il est possible également d’intégrer d’autres cursus post-bac (IUT par exemple) en se réinscrivant à « Parcoursup ».

 

9- Le rythme de travail est-il soutenu ?

Le volume horaire en 1ère année (BCPST1) est de 31h30 et celui en seconde année (BCPST2) est de 32h30, (sans tenir compte de la seconde langue vivante facultative). À cela s’ajoutent les heures d’interrogations orales hebdomadaires (2 h en moyenne) et le devoir surveillé également hebdomadaire de 3 à 4 h. L’emploi du temps en BCPST est ainsi bien plus chargé que celui de la classe de terminale. Les programmes de cette section sont ambitieux et vastes, le rythme des cours est a fortiori plus rapide et le travail personnel plus conséquent.

 

10- Quelles sont les qualités pour réussir ?

Il faut faire preuve :

  • d’une grande capacité de travail pour suivre le rythme imposé ;
  • de motivation et de ténacité pour ne pas se décourager face à des notes souvent en baisse par rapport à la classe de terminale ;
  • de rigueur, d’efficacité et d’organisation pour bien gérer la charge de travail ;
  • d’une attention très soutenue et d’une participation très active en classe, afin de comprendre les notions, de mobiliser et d’appliquer les capacités exigibles.

 

11- Combien d’heures de travail personnel par jour sont nécessaires ?

Cela est difficile à chiffrer, car tout dépend de chacun ou des qualités de chacun. On peut l’évaluer autour de 3h/jour et au moins une journée le week-end. Il est de plus impératif d’apprendre les cours du jour, le même jour, de préparer des questions pour vos professeurs et de refaire les exercices d’application directe, en profitant de chaque moment de libre dans la journée comme au moment de la pause de midi et le soir. Cet apprentissage régulier ainsi qu’une révision suivie des notions vous permettront une réactivation de votre mémoire et une acquisition du cours ainsi facilitée. Le manque de sommeil est l’ennemi de la mémoire, il est donc conseillé de ne pas se coucher après 23h00.

 

12- Est-il possible de poursuivre une activité sportive ?

L’activité physique est vitale. Ainsi, deux heures d’EPS sont prévues dans l’emploi du temps. Cependant, il ne faut pas hésiter à s’accorder une autre séance de sport ou de loisir.

 

13- Peut-on prendre tous les repas au lycée ?

Il y a trois régimes scolaires. Les internes logent et prennent tous leurs repas au lycée en semaine. Pour le week-end, seuls les étudiants éloignés peuvent y loger. Les demi-pensionnaires peuvent y déjeuner et les internes-externés peuvent y déjeuner et dîner en logeant à l’extérieur du lycée.

 

14- A-t-on d’office droit à l’internat si on est admis en classe préparatoire ?

Le nombre de chambres individuelles au lycée est inférieur au nombre d’étudiants en classe préparatoire. Un classement est établi par l’administration donnant priorité aux étudiants boursiers et aux étudiants éloignés du domicile parental.

Il est recommandé d’effectuer deux vœux sur « Parcoursup », l’un avec internat, l’autre sans internat.

 

CPE de la BCPST : Sylvie Jussit

03 88 14 43 61

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